Opus 8 est un garde-temps abritant un mouvement mécanique à remontage manuel avec affichage digital des heures et des minutes. Visuellement, tout du moins. Car la réalité est bien plus complexe qu'il n'y paraît. Une brève visite dans le mécanisme permet d'en saisir le fonctionnement.
Une plaque réunit des petits segments, certains mobiles, d'autres fixes. Juste au-dessous se trouve un disque, entraîné par le mouvement, qui tourne indépendamment et en temps réel. L'une des originalités de l'affichage est que les chiffres n'apparaissent que si on les “demande”, au moyen d'une targette située sur le côté droit de la boîte. Ainsi, lorsqu'on arme le mécanisme, la plaque descend et les segments se trouvant en face de l'heure et des minutes restent apparents, “bloqués” par la glace, et permettent une lecture de l'heure durant 5 secondes. Le mécanisme s'inspire librement du jeu de la planche à clous qui reproduit les formes qu'on lui imprime - main, visage, etc. - en se plaçant derrière et en appuyant. Techniquement, toutes les fonctions sont liées, la minute entraînant l'heure qui entraine à son tour l'AM/PM, ce qui permet de tout afficher à la demande.
Le revêtement du cadran, gris microbillé, est semblable à celui d'une calculatrice. Rien n'apparaît tant qu'on n'a pas armé le mécanisme. Les segments, eux, sont noir anthracite polis sur les flancs. La nouveauté d'Opus 8 tient non seulement à son mécanisme d'affichage mais également à ses matériaux. En effet, les flancs des segments sont en carbone amorphe, utilisé dans le domaine très high-tech de la Formule 1 et que l'équipe de Frédéric Garinaud est parvenue à adapter à des micropièces d'horlogerie. Ce matériau a ceci de particulier qu'il offre un coefficient de frottement extrêmement bas et une très grande dureté de revêtement. Ainsi l'usure, les blocages et la décharge de matière sont pour ainsi dire quasi inexistants.
Une plaque réunit des petits segments, certains mobiles, d'autres fixes. Juste au-dessous se trouve un disque, entraîné par le mouvement, qui tourne indépendamment et en temps réel. L'une des originalités de l'affichage est que les chiffres n'apparaissent que si on les “demande”, au moyen d'une targette située sur le côté droit de la boîte. Ainsi, lorsqu'on arme le mécanisme, la plaque descend et les segments se trouvant en face de l'heure et des minutes restent apparents, “bloqués” par la glace, et permettent une lecture de l'heure durant 5 secondes. Le mécanisme s'inspire librement du jeu de la planche à clous qui reproduit les formes qu'on lui imprime - main, visage, etc. - en se plaçant derrière et en appuyant. Techniquement, toutes les fonctions sont liées, la minute entraînant l'heure qui entraine à son tour l'AM/PM, ce qui permet de tout afficher à la demande.
Le revêtement du cadran, gris microbillé, est semblable à celui d'une calculatrice. Rien n'apparaît tant qu'on n'a pas armé le mécanisme. Les segments, eux, sont noir anthracite polis sur les flancs. La nouveauté d'Opus 8 tient non seulement à son mécanisme d'affichage mais également à ses matériaux. En effet, les flancs des segments sont en carbone amorphe, utilisé dans le domaine très high-tech de la Formule 1 et que l'équipe de Frédéric Garinaud est parvenue à adapter à des micropièces d'horlogerie. Ce matériau a ceci de particulier qu'il offre un coefficient de frottement extrêmement bas et une très grande dureté de revêtement. Ainsi l'usure, les blocages et la décharge de matière sont pour ainsi dire quasi inexistants.




