Bâle 2008 : Harry Winston "Lady Z"

Bâle 2008 : Harry Winston "Lady Z"
première montre pour dames en zalium, serti. Inspirés par une figure mythologique, la déesse Luna, le design et la fonction de la Lady Z évoquent la dualité de la femme associés à la lune : lumière et obscurité, force et subtilité.
Dans la partie inférieure, une ouverture elliptique reproduit la voûte céleste et met en scène le ballet lunaire : deux lunes en aventurine, mélange subtil de bleu profond étoilé et pailleté, l'une blanche, l'autre noire. Chacune est terminée par une trace semblable à la queue d'une comète, elle aussi sertie en un savant dégradé de diamants et de saphirs noirs. Le réglage de cette fonction ludique se fait au moyen d'un poussoir à fleur de carrure situé à 2h.

Le cadran bicolore évoque à la fois l'énergie rayonnante et l'énergie noire de la lune. Argenté, remarquable par ses chiffres arabes disposés en rayons, il apporte un contraste saisissant avec le noir de l'ellipse. La Lady Z est la première montre pour dames en zalium, matériau extrêmement difficile à travailler. Les maîtres joailliers Harry Winston ont, en plus, réussi l'exploit de sertir la lunette et les cornes de diamants d'exception. Une bien jolie métaphore de la dualité de la femme.

Un second cadran reproduit la beauté du ciel nocturne: la zone horaire s'illumine sur fond sombre d'un pavage de diamants. Cette édition spéciale, sera disponible exclusivement dans les Salons Harry Winston.

# Posté le mercredi 09 avril 2008 12:29

Bâle 2008 : Harry Winston "Project Z5"

Bâle 2008 : Harry Winston "Project Z5"
Affichant le caractère résolument sportif de la montre, le mécanisme du tourbillon, ici automatique, est visible à 6h. A cette merveille de complication, les maîtres horlogers Harry Winston ont ajouté un autre défi : une double zone horaire. La première - pour la ville de référence - est excentrée à 2h, la seconde, plus petite - pour la ville visitée - à 9h, dispose d'un affichage sautant, en français, des 24 villes du monde correspondant aux 24 fuseaux.

Les créateurs sont même allés plus loin en simplifiant le maniement de cette complication : une simple rotation de la couronne suffit à régler à la fois l'heure et la ville.

Nouvelle et brillante démonstration du savoir-faire horloger Harry Winston, la Z5 constitue une nouvelle évolution dans la série exclusive Project Z. Le mouvement tourbillon prend place, pour la 5e fois, dans une boîte en zalium, matériau dont la Maison maîtrise aujourd'hui parfaitement la fabrication. Le guillochage vertical du cadran reflète l'élégance et l'esthétique très codifiée de la montre. Le bracelet, en cuir ou en caoutchouc au choix, arbore le design stylisé et gaufré du shuriken à trois lames, symbole mobile de tous les modèles de la Plate-forme Z.

# Posté le mercredi 09 avril 2008 12:27

Bâle 2008 : Girard Perregaux "Tourbillon Bi-axial"

Bâle 2008 : Girard Perregaux "Tourbillon Bi-axial"
Le Tourbillon Bi-axial plonge ses racines dans une quête plusieurs fois centenaires : la recherche de précision dans la mesure du temps. Au début du XIXe siècle, la chronométrie est marquée par une invention décisive : le Tourbillon. Il permet de compenser les écarts de marche dus à la gravité terrestre dans les positions verticales, grâce à une cage mobile qui porte l'organe réglant de la montre. L'horloger Constant Girard, figure emblématique de la Manufacture Girard-Perregaux, intègre ce dispositif dans ses montres de façon si remarquable que le Tourbillon qu'il présente en 1867 à l'Exposition Universelle de Paris remporte une distinction. Poussant plus loin ses investigations techniques et esthétiques, il conçoit ensuite le célèbre Tourbillon sous trois Ponts d'or, couronné d'une médaille d'or. Par la suite, l'excellence des travaux finit par classer Girard-Perregaux hors concours!
Dans la droite lignée de cet héritage, Girard-Perregaux présente aujourd'hui une réalisation spectaculaire. En combinant deux cages concentriques, le Tourbillon Bi-axial permet à l'organe réglant d'effectuer des rotations pluridimensionnelles. Une cage interne portant le balancier, le spiral et l'échappement, accomplit un tour complet autour de son axe en quarante-cinq secondes. Une cage externe effectue une révolution en une minute et quinze secondes, permettant une rotation sur un second axe. Une révolution complète s'achève ainsi en trois minutes et quarante-cinq secondes. Ce véritable ballet aérien offre un spectacle extraordinaire, alors que le brassage des positions autorise une excellente précision de marche. Visible à la fois par le cadran et par le fond, le mécanisme complexe étonne par sa délicatesse : les deux cages ne pèsent que 0,80 gramme, et totalisent pourtant plus de cent dix composants. Associant or, acier et titane, les matériaux des cages ont été choisis pour assurer le meilleur équilibre et la plus grande performance. L'utilisation de deux barillets coaxiaux, chacun équipé de deux ressorts, assure une réserve de marche de soixante-douze heures et un flux constant d'énergie.
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# Posté le mercredi 09 avril 2008 12:24

Bâle 2008 : A.Lange & Söhne "Cabaret Tourbillon"

Bâle 2008 : A.Lange & Söhne "Cabaret Tourbillon"
En 1997, lors de sa présentation publique, la Cabaret faisait fureur dans son élégant boîtier rectangulaire rappelant le luxe, l'attrait esthétique et la perfection de l'époque Art déco. Onze ans plus tard la Cabaret Tourbillon d'A. Lange Söhne se prépare pour une première internationale mettant en vedette le balancier dans une cage tournante. Pour la toute première fois un tourbillon a pu être domestiqué au moyen d'un mécanisme d'arrêt secondes. Mais commençons par le début...

Une idée ingénieuse est à l'origine de l'invention de l'échappement à tourbillon, pour laquelle un brevet fut déposé en 1801. Ce dispositif était conçu pour les montres de poche que l'on glissait généralement dans un gousset selon une invariable orientation verticale. Dans le tourbillon, les organes régulateurs (balancier et échappement) étaient intégrés dans une cage tournant autour de la roue des secondes. Ce dispositif neutralisait l'écart de marche causé par l'attraction gravitationnelle sur le balancier, impossible à équilibrer à la perfection, et améliorait ainsi la régularité de marche du mouvement. Avec les montres-bracelets modernes soumises à des changements d'orientation constants, corriger la marche n'est plus une nécessité. Sa complexité raffinée a néanmoins valu au tourbillon de conserver son pouvoir de fascination originel. Exécuté à la perfection dans le respect des valeurs artisanales, comme les trois calibres à tourbillon de l'actuel répertoire de Lange, il demeure l'archétype des complications horlogères dont seule une infime frange de l'élite horlogère possède la maîtrise.

Une question demeure : Si la montre tourbillon représente une régularité de marche supérieure, pourquoi personne n'a-t-il encore inventé un dispositif qui permettrait de l'arrêter instantanément pour une mise à l'heure de précision ? Le mystère planant sur les deux cents ans d'histoire du tourbillon défiait le talent des constructeurs de calibres Lange, qui ont finalement trouvé une solution. Il leur a d'abord fallu rejeter l'idée d'arrêter mécaniquement la cage de tourbillon complète. Avec cette approche relativement simple, le balancier perdrait de l'amplitude jusqu'à risquer l'arrêt et relancer son oscillation exigerait une impulsion extérieure. Cette option écartée, la seule alternative viable pour préserver l'énergie potentielle du spiral durant la procédure de blocage était de provoquer un arrêt direct et instantané du balancier à l'intérieur de la cage elle-même. C'était là l'unique moyen de s'assurer que le balancier recommencerait immédiatement à osciller dès que le « frein » serait relâché.
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# Posté le mercredi 09 avril 2008 12:20

Bâle 2008 : Glashütte Original "Senator Rattrapante"

Bâle 2008 : Glashütte Original "Senator Rattrapante"
L'atelier Glashütte Original a présenté l'année dernière un joyau absolu de l'art de l'horlogerie mécanique de Glashütte : le modèle Senator Rattrapante. Au salon Baselworld 2008, l'atelier saxon présente cette fois une autre déclinaison parfaite du chronographe à rattrapante.

Contrairement prédécesseur, réalisé en platine, ce modèle se présente dans un boîtier d'or rose plus classique. Dans le cristal de saphir incurvé anti-reflets s'inscrit le cadran minutieusement conçu et agencé de Senator Rattrapante, où l'on perçoit d'un coup d'oeil tous les détails voulus. Les aiguilles des heures et des minutes à mouvement continu, ainsi que l'aiguille des secondes de la fonction chronomètre, décentrée, glissent dans l'azur du cadran éclairé. Si le porteur active la fonction rattrapante, l'aiguille rouge rattrapante se lance à la poursuite de son homologue bleue.

Une balance rouge indiquant les minute ornée de chiffres inspirés de modèles historiques, vient parfaire l'allure élégante, apportant un cadre sobre autour du cadran artistiquement conçu. Les compteurs en argent s'insèrent harmonieusement dans l'ensemble de cet instrument noble où l'on retrouve le panorama de date typique de Glashütte Original, à 4 heures. Les chiffres romains soulignent et perfectionnent l'aspect intemporel de ce chronographe très spécial.

Le dos du boîtier, en cristal de saphir, révèle en transparence le minutieux finissage des différents composants et sous-ensembles du mécanisme Calibre 99 remonté à la main, conçu spécialement pour le modèle Senator Rattrapante, dont tous les éléments importants (tiges, pignons, et roues) portent des pierres précieuses. Le caractère innovant de la roue d'échappement qui est placée entre des contre pivots.

Ici, l'extrémité du pignon de la roue d'échappement est serti dans une pierre précieuse, ce qui diminue le frottement sur la roue d'échappement du fait de la réduction de surface. Grâce à un équilibre plus régulier, l'amplitude est mieux stabilisée. La conception des coussinets flottants des pinces de la rattrapante est également techniquement exigeante. Ils équilibrent les forces pour ouvrir simultanément les deux moitiés de pinces sans s'appuyer sur la quatrième roue de rattrapante. Ce type de conception est l'un des traits saillants du mécanisme sophistiqué visible à travers l'arrière de ce boîtier de cristal en saphir. Une autre caractéristique remarquable du chronographe à remontage manuel Senator Rattrapante est sa fonction de « retour en vol », qui permet de mesurer des intervalles sans remise à zéro.

Le mécanisme à remontage manuel Calibre 99 est à l'œuvre dans un solide boîtier en or rose complètement poli de 42 millimètres de diamètre. Senator Rattrapante est fixé au poignet de par un bracelet noir intégré en crocodile de Louisiane muni d'une agrafe pliante en or rose.

Glashütte Original est une manufacture dynamique et authentique, elle incarne une haute exclusivité, un savoir-faire traditionnel depuis 1845 et des chefs-d'œuvre mécaniques exceptionnels faits à la main en Allemagne.

# Posté le mercredi 09 avril 2008 12:16